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06/11/2007

A la Cour des comptes, Sarkozy prend les accents révolutionnaires de Danton. "De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace !"

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L'endroit aurait pu (du) lui être hostile.  

Mais il ne s'est pas laissé démonter.

Il a remonté la travée centrale.

S'est installé à la tribune.

Prenant son temps.

A levé le regard, se voulant perçant.

Pour bien regarder tous ces contrôleurs généraux installés devant lui.

Soufflant une dernière fois, pas impressionné par ces hommes âgés alignés comme à la parade.

Tant il a maintenant l'habitude de parler devant des salles pleines.

Dont les occuppants ne sont plus que "des petits pois alignés" dans leur boîte.

 

Il a soufflé une dernière fois, donc.

Et a pensé à la maxime de Danton, celui qu'il s'était pris comme modèle pour la journée.

"De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace et la patrie sera sauvée."

Sacrebleu !

Il n'allait quand même pas trembler devant la Cour des comptes ?

Non : au charbon !

Ils allaient voir ce qu'ils allaient voir.

 

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Et puis, ça ne pouvait rater.

Guaino, auteur du discours, le lui avait promis, lui qui s'était plongé dans l'histoire de la Constituante et du Comité de salut public.

Tirant des accents guerriers.

Et des envolées révolutionnaires de ses livres d'histoire.

Et puis surtout, Guaino savait de quoi il parlait.

Lui qui fut nommé conseiller-maître à la Cour des comptes au tour extérieur en mai 2006.

Le vieux renard les connaissait tous, ces comptables croûlants.

Et savait comment les manipuler.

Les caresser dans le sens du poil, voilà la recette.

 

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Nicolas a soufflé un grand coup, donc.

S'est fait la voix rauque et hostile.

Et a débuté, comme à la parade.

"Monsieur le premier Président, monsieur le procureur Général, mesdames et messieurs les conseillers…" 

Blablabla-blablabla…

 

"Car le contrôle des comptes publics, ce n'est pas qu'une exigence technique, c'est d'abord une exigence morale."

(Tiens, c'est marrant : en disant ces mots, son regard s'était posé sur Poncelet, qu'il s'était cru obligé d'inviter. Le pauvre vieux, assis au premier rang, était déjà en train de dormir. Sans doute histoire d'oublier ces affaires de pot de vin qu'on essayait de lui mettre sur le dos. "Exigence morale" ? Ne pas pouffer, surtout. Et continuer.)

 

"Sacré, l'argent public l'est aussi (…) parce qu'il y a trop de détresse, de misère, de souffrance à soulager, parce qu'il y a trop d'injustices à réparer, parce qu'il ya trop d'inégalités à corriger et trop peu de moyens pour qu'un seul centime soit gaspillé, pour qu'un seul centime soit détourné."

(Du Guaino tout craché ! Et que je te sorte les violons, que je te fasse pleurer dans les chaumières. Il n'avait jamais compris comment ça pouvait marcher, comment les Français ne lui ressortaient pas sans cesse le paquet fiscal à la figure. Sans doute sont-ils des veaux, comme disait l'autre.)

 

"Notre Etat a besoin d'une révolution intellectuelle et morale."

(Etrange. Il n'arrivait jamais à vraiment à prononcer le mot "morale". A chaque fois, il le raccourcissait, l'estropiait, le mangeait à moitié. Il ne l'aimait pas, d'ailleurs. Mais était obligé de le prononcer toutes les dix secondes… Sa croix à lui.)

 

"La révolution morale pour moi, c'est celle de la responsabilité. La révolution morale pour moi, c'est la plus grande sévérité pour ceux qui commettent des fautes, c'est la fin du sentiment d'impunité pour les fraudeurs."

(Petit sourire. Personne ne l'avait vu ? Non. C'est qu'il n'avait pu s'empêcher de penser à Bernard, "son" Bernard. Fallait-il qu'il l'aime, celui-là, pour ne pas le lâcher malgré ses affaires fiscales et ses trafics d'influence ? Mais il lui avait promis : ensemble, ils iraient au bout du monde. Ou de la République…)

 

 "Rien n'est plus immoral et démoralisant que cette confusion des esprits  et des valeurs qui met sur le même plan le bien et le mal, l'honnêteté et la malhonnêteté, la compétence et l'incompétence."

(Diantre, il n'y était pas allé avec le dos de la cuillère, Guaino. Quand même, c'était un peu fort de café, là. Il s'attendait presque à ce que l'un des présents se lève et moufte. Mais non : tous des lâches. Comme avait dit Danton à son ennemi : "Tu n'as pas de couilles, Robespierre ! Tu es un eunuque !" Il faudrait qu'il la ressorte, celle-là.)

 

"Je suis convaincu que nous ne résoudrons rien, que nous n'assainirons pas la situation de nos finances publiques, que nous ne réduirons pas durablement nos déficits et notre endettement par des politiques d'austérité."

(Enfin ! Un peu de sincérité. Il s'était redressé, en disant cela. C'est vrai : là, il ne mentait pas. Personne ne pouvait lui reprocher une politique d'austérité. Euh… ça dépendait pour qui. Pas pour lui en tout cas, qui venait de s'octroyer la plus belle augmentation de salaire de l'année. Qu'à cela ne tienne : "De l'audace, toujours de l'audace.")

 

"A ceux qui ne croient qu'à la vertu des politiques sacrificelles, je veux dire que les Français n'ont cessé depuis 25 ans de faire des sacrifices considérables."

(Un petit mot sur le  pouvoir d'achat, cela ne pouvait faire de mal. Il fallait ratrapper le coup : était-elle bête, cette Christine Lagarde ? Vous n'avez pas d'argent pour l'essence, faîtes du vélo… Il ne faut jamais dire des choses comme ça. Guaino lui avait rapporté que certains avaient fait le rapprochement avec cette phrase de Marie-Antoinette face au peuple grondant de faim : "Ils n'ont pas de pain ? Qu'ils achètent de la brioche !" Tiens, au fait : Danton avait-il voté la mort de l'Autrichienne ?) 

 

"Le message que je veux délivrer aujourd'hui est simple. Je ne veux pas atténuer l'indépendance de la Cour des comptes, je veux la préserver. Je ne veux pas réduire les prérogatives de la Cour des comptes, je veux les accroître."

(Tiens, voilà du boudin… Incroyable, les perles qu'il pouvait enfiler. Enfin : du moment que ce n'était pas à la Cour des comptes de plonger son nez dans ses (bonnes) affaires immobilières… De ce côté-là, pas de risque : Courroye avait fait son boulot. Et bien ! Plus personne n'irait remuer en justice l'histoire de son duplex de l'île de Jatte.)

 

"Je suis venu vous inviter à faire de ce bicentenaire non une simple commémoration mais le point de départ d'une renaissance. Je suis venu vous inviter à la rupture avec les habitudes, les comportements, les routines du passé. Je suis venu vous inviter à l'audace."

(Et vlan : revoilà Danton. Il n'aurait jamais cru tant se servir de ce bonhomme. Pas sûr qu'il aurait apprécié, d'ailleurs. Mais diantre : à la guerre comme à la guerre…)

 

"Ayez de l'audace et vous aurez les moyens que cette audace appelle. Je m'y engage. Ayez de l'audace et vous deviendrez l'aiguillon d'une révolution administrative sans précédent."

(Ouf, ça se terminait. Il en avait marre, d'un seul coup. Comme fatigué. Et pris d'un immense besoin de se reposer. il commençait à le comprendre, le député montagnard. C'était usant de toujours parler de révolution. Même sans la faire… Il n'avait plus qu'à emprunter cette autre maxime de Danton : "Quant à moi, je m'en ris. J'ai bien joui de la révolution ; j'ai bien fait du bruit sur la terre ; j'ai bien savouré ma vie ; allons dormir !")

 

Oui : "Allons dormir".

 

 

Ps : pour ceux qui en auraient le courage et se sentent capables de lire cet incroyable discours de Sarkozy à la Cour des comptes sans trépigner sur place et s'énerver devant tant d'indécence, le texte en est disponible sur le site de l'Elysée.

 Pps : merci à Christian Lehmann, du bon En attendant H5N1, qui m'a enseigné comment insérer des photos sous une autre forme que la miniature. Et merci au belge fidèle, Jean-Marie, pour avoir attiré mon attention dans les commentaires sur cette envolée comptable de sarkozy.

Commentaires

L'audace, je ne sais pas, mais il a un culot monstre. Je suis ravi de voir que Guaino nous a encore pondu un truc d'une idiotie rare. Ni le préparateur du discours, ni le discourant n'ont jamais fait l'ENA, dont sont issus les membres de la Cour des Comptes (dans le cas de Guaino, c'est pas faute d'avoir essayé). Ça leur aurait peut-être appris deux-trois trucs. En revanche, en ce qui concerne la langue de bois, le mensonge éhonté, etc., ils n'ont pas eu besoin d'y être. Mais comme nous le rappelait notre pas-encore-Président-en-campagne, "Je n'ai pas eu l'ENA ni l'agrégation, c'est bien la preuve que je ne suis pas démagogue." C'est vrai que ça coupe court à toute réplique.

Je me marre, quand même. Cet éloge mielleux de la moralité en politique. C'est moral de soutenir Hersant contre d'Harcourt parce que c'est le choix de Chirac, même si elle était la suppléante de Peretti aux législatives de Neuilly et qu'il a un passé trouble. C'est moral de trahir Pasqua et de se faire élire maire à sa place. L'île de la Jatte, c'est moral. Ce qui m'épate avec les politiques, c'est l'aplomb avec lequel ils délivrent cela, selon la bonne vieille formule aux origines nauséabondes : "plus le mensonge est gros, plus il passe".

N'empêche. Je suis étonné de son dscours anti-rigueur. Je sais bien que la rigueur est employée également par la gauche, mais c'est généralement une technique de droite. Il n'y avait qu'à voir Bayrou la défendre à corps et à cris, c'en était merveilleux. Et là, son premier ministre nous annonce une quasi-faillite (et quand on lit ça dans les journaux, on sait très bien que c'est une invite à se serrer la ceinture) et lui il veut relancer la consommation en dépensant plus, beaucoup plus. Quelles ont été les dernières lectures de Sarkozy et de Guaino ? Keynes et Mandeville ? Non, pas Mandeville, sa Fable des abeilles est beaucoup trop opposée à la morale en politique. Ce qui est idiot, dans ce genre de déclaration, c'est qu'on sait comment effectuer une relance avec une dépense budgétaire : politique de grands travaux.

Donc nous aurons de nouvelles infrastructures : des autoroutes, des... Pardon ? Vous me dites qu'on ne peut pas ? Mais pourquoi ? Parce que le Grenelle de l'Environnement ? Parce que plus d'autoroute sauf extrême nécessité ? C'en est pas un cas, là ? Non ? Ah, bah, tant pis. Qu'est-ce qu'on fait, chef ? On viole les promesses ou on viole les promesses ?

Écrit par : Redolegna | 06/11/2007

Ah ! Charançon ! C'est un grand billet que celui-là ! Bravissimo !

J'ai lu (en entier !) le discours. J'en ai retiré la substantifique moëlle :

Blablabla, blablabla, plus le mensonge est gros et mieux il passera ! Tralala déri déra !

On a toujours besoins d'un petit pois sauteur chez soi !


"Le pois sauteur n'est plus qu'une coquille vide contenant une chenille qui remue dès qu'il fait suffisamment chaud. Par des contorsions, la larve provoque des bonds jusqu'à ce que la galle se soit insérée à l'ombre dans une fente du sol."

http://www.journaldunet.com/imprimer/science/biologie/comment/06/pois-sauteur/pois-sauteur.shtml


Danton, choisi sans doute parce qu'il fut "un peu" malhonnête ?

"Sa renommée grandit assez vite pour que, dès juillet 1790, il se porte candidat à la mairie de Paris contre Bailly. Il échoua ; mais six mois après, quand l’administration du département de Paris fut organisée, il en fut élu membre et acquit ainsi une position honorable et bien rétribuée. Elle ne suffit pas néanmoins à ses besoins, et, comme dans ce moment la faction d’Orléans s’était complètement effacée, Danton fit un marché avec la cour. Il le pouvait d’autant mieux sans se compromettre, que le parti patriote combattait alors avec acharnement les constitutionnels, dirigés par Bailly et Lafayette. La charge d'avocat au conseil, que possédait Danton, et qui valait 10 000 livres, lui fut achetée à 100 000 livres. À partir de ce moment jusqu’à la chute de la royauté, il ne cessa de toucher des sommes considérables sur les fonds de la liste civile et du ministère des affaires étrangères. Par ses sorties violentes contre les constitutionnels, il conservait en même temps la confiance des patriotes."
(© Wikipédia)

Écrit par : Françoise | 06/11/2007

Tu vois Charançon que le détour par la Cour des Comptes en valait la peine.

Mais " Il " fait de mieux en mieux. Hier, sans rire, il annonçait une baisse des prix pour le printemps 2008 et aujourd'hui, il annonce aux marins-pécheurs qu'il envisage un système permettant à ceux-ci de répercuter la hausse du coût du gazole sur le prix de vente du poisson!

20 cars de CRS plus les tireurs d'élite pour son mini mini mini-trip chez les marins mais je suis certain que TF1 ou FR2 ne montreront que lui face aux 300 marins venus pour l'accueillir!

Écrit par : Jean-Marie Belgique | 06/11/2007

@ Redolegna : Un résumé parfait.
Je ne peux rien ajouter. Sinon m'incliner. :-)

@ Françoise : merci, c'est gentil.
Le pois sauteur est la comparaison idéale : zoïng-zoïng…

Quant à Danton, c'est vrai : il n'a pas toujours été si pur que ça. Mais jamais aussi malhonnête et menteur que notre maître à tous.

@ Jean-Marie : oui, merci pour la piste (j'avais oublié, je l'ai d'ailleurs rajouté à la fin du billet).
Pour les pêcheurs, une chose de sûre : ils obtiendront ce qu'ils désirent. On ne peut rien refuser à 300 gaillards bretons ,en colère, au risque de voir brûler les préfectures et fuir les CRS.

Écrit par : Le Charançon Libéré | 06/11/2007

Que fait donc le dictateur ?
Pourquoi n'envoie -il pas les CRS pour embastiller tout ces gens qui veulent défiler dans les rues
Allez ouste les marins ,les cheminots ,les etudiants,les contents ,les pas contents aux goulags
Je suis en colère contre mon dictateur préféré
Il laisse ses amis dont ce cher Laporte aux mains des juges,Pourquoi ne fait il pas déporter aux Amérique tout ces juges gauchistes
Il fait des discours devant,la cour des comptes au lieu de fermer définitivement cette institution belliqueuse et envoyer aux bagnes les plus virulents de ses menbres
Non vraiment,ou est passé le dictateur que l'on m'avait promis
je vais de ce pas demander le remboursement de ma carte a l'UMP et demander a Julien Courbet d'intervenir pour obtenir satisfaction
Rendez moi mon dictateur

Écrit par : antimythe | 06/11/2007

Vous savez quoi, Antimythe ? Je suis content de vous voir de retour. Si, si…

Masi par contre, je vous sens moins convaincu. Comme si vous sentiez, vous aussi, que le décalage est trop grand entre les mots creux clamés et la réalité exécutée. Je me trompe ?

Et je ne vous ferai pas l'injure de vous prendre pour plus bête que vous n'êtes : vous savez très bien que la dictature aujourd'hui est molle, et non plus embastillante. Elle est celle du silence et de la mainmise médiatique, de l'or des basses affaires et des réseaux de patronage des initiés, de la chasse larvée aux clandestins et des discours creux. La dictature ne se clame pas, elle s'installe doucement, innonde tranquillement.

Écrit par : Le Charançon Libéré | 06/11/2007

Dictature "molle" comme vous y allez charançon,pour un peu on se croirait a RMC avec Brigitte Lahaye
Allons donc Charançon,la dictature n'a pas vocation a laisser les instances de contrôles et de représentation lui tirer le portrait
Il n'y a pas plus de dictateur en Sarkosy ;qu'il n'y en a eu en Miterrand ou en Chirac
Quand a la collusion de l'argent et du pouvoir,de la main mise médiatique par ce pouvoir,c'est un doux rêve pour dictateur a la Charlie Chaplin
La réalité c'est que L'argent comme le pouvoir médiatique n'ont pas de maitre,mais des serviteurs,qui comme chacun le sait sont congédiables du jour au lendemain
Sarkosy est peut être un de ces serviteurs du moment comme l'a était Miterrand ou Chirac
Je vous accorde que Sarko l'affiche sans aucune pudeur ,est ce pire que les autres?
Reste la compétence, la capacité a convaincre et a mobiliser et la tout se joue en ce moment
Suis je convaincu des capacités de Sarkosy,sans l'ombre d'un doute oui
Mais je sais que les capacités de contre pouvoir des syndicats ne sont pas négligeables loin s'en faut,et que la versatilité des Français n'est pas non plus a négliger
Rien ne va plus faites vos jeux
De mon point de vue c'est la dernière partie,si certaines reformes ne se font pas ,si le pouvoir d'achat stagne ,alors nous entrerons dans un cycle de déclin dont nous ne nous relèverons pas

Écrit par : antimythe | 06/11/2007

Antimythe ; les capacités de contre pouvoir des syndicats ne sont pas négligeables loin s'en faut,

Quand on sait écrire en français, on sait que "loin s'en faut" est fautif et qu'il faut "tant s'en faut". Mais comme beaucoup de personnes écrivent en charabia comme vous, l'expression fautive commence à devenir la règle pour les incultes.

Écrit par : Dominique | 06/11/2007

Vous faites partie mon cher Dominique de ces pseudo intellectuels qui s'arrogent le droit de juger et méprisé quiconque ne maîtrise pas parfaitement la langue Française
J espère que cela vous apporte quelque jouissance,et un sentiment de supériorité dont vous semblez avoir grand besoin
En ce qui me concerne j'assume cette lacune sans aucun complexe
Le bonjour chez vous Domé

Écrit par : antimythe | 07/11/2007

"Sacré, l'argent public l'est aussi (…) parce qu'il y a trop de détresse, de misère, de souffrance à soulager, parce qu'il y a trop d'injustices à réparer, parce qu'il ya trop d'inégalités à corriger et trop peu de moyens pour qu'un seul centime soit gaspillé, pour qu'un seul centime soit détourné."


Parler "d'un seul centime" dans un pays victime de milliards d'euros d'évasion fiscale, c'est... comment dit-on ? "audacieux" oui voila, quelque chose comme ça.
http://souk-fares.blogspot.com/2007/08/goumeziane-tiers-mondialisation.html

Finalement c'est pas très compliqué d'avoir l'air audacieux face à une opposition médiatique contrôlée.

Écrit par : Fares | 19/11/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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