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15/11/2007

Juger les fous ? Oui, mais… euh… lequel ?

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Nous y voilà.

Déjà.

Ce fichu moment où vous venez de vous apercevoir que vous avez oublié votre portefeuille.

Où le serveur tourne autour de votre table de restaurant, l'addition en main, bien décidé à vous faire payer la note.

Et où vous hésitez à prendre la fuite en courant.

L'instant de vérité, donc.

 

C'est Jean Quatremer qui ouvre le feu.

Et il heureux que ce soit ce permanent de Libération à Bruxelles, blogueur réputé sérieux et peu susceptible d'antisarkozysme primaire, qui sorte l'histoire.

Même si les esprits chagrins auront de toute façon beau jeu de crier à l'info caviardée ou peu sourcée.

Ce que raconte Quatremer ?

Qu'à deux reprises, devant des premiers ministres européens, le petit piètre de la nation aurait complétement fondu un boulon, se livrant "à une véritable diatribe anti-musulmane devant ses invités".

Sarkozy se serait ainsi lancé "dans une diatribe confuse d’une vingtaine de minutes, « dans un langage très dur, très familier, choquant pour tout dire », contre le « trop grand nombre de musulmans présents en Europe » et leurs difficultés d’intégration. Il a aussi décrit de façon apocalyptique le « choc de civilisation » qui oppose les musulmans à l’occident", explique le journaliste.

A tel point que "ses interlocuteurs, qui n’en sont toujours pas revenus, ne sont même pas sûrs de l’avoir bien compris, tant le discours était décousu et surtout hors de propos avec l'objet de ces rencontres, la préparation du Sommet de Lisbonne. Ils en ont, en tout cas, retiré la désagréable sensation que Sarkozy, non seulement avait un sérieux problème avec les musulmans, mais avait du mal à maîtriser ses nerfs".

Edifiant… 

 

Rien de neuf sous le soleil, dites-vous ?

Non.

Qu'il s'agisse du manque de contrôle du petit Nicolas, cet homme agité et ravagé de tics, incapable de surmonter sa rage quand de petites contrariétés nuisent à ses grandes ambitions (euh… plutôt l'inverse).

De sa vision schématique et à l'emporte-pièce du monde, celle d'un mauvais élève peu doué pour l'étude de l'histoire et ayant toujours préféré brasser du vent que se plonger dans les livres.

Ou de son peu de tendresse pour les musulmans, dangereux basanés qui font rien tant qu'égorger des moutons dans les baignoires en rêvant de mettre l'occident à feu et à sang.

Ces choses-là ont déjà été dites.

Pointées.

Et dénoncées.

Mais elles l'ont toujours été (ou presque) par des médias d'opinion, jugés partiaux et peu crédibles.

Et pas par un journaliste dont le métier est de hanter les couloirs des institutions européennes pour en conter le fonctionnement et y pêcher des infos.

Idéalement placé, au contact de fonctionnaires européens de 27 pays, pour nous détailler la façon dont la France est perçue.

Bref : propagée par lui, l'info prend une légitimité différente.

Et beaucoup plus inquiétante.

 

Pourtant, c'est vrai : il n'y a là rien de neuf sous le soleil.

Nous savions déjà que Nicolas Sarkozy avait passé le simpliste Huntington à sa moulinette personnelle.

Faisant du Choc des Civilisations le livre de chevet de sa diplomatie.

Stratège la fois Bouvard et Pécuchet.

Convaincu de la fatalité de l'affrontement des grands blocs culturels censés régir le monde.

Et de la nécessité de s'organiser, pour mieux se défendre, entre tenants d'une même civilisation.

 

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Une vision si abrutissante de bêtise qu'elle n'était jusque là défendue que par Georges Bush et par son entourage de néo-conservateurs.

Lesquels doivent se sentir moins seuls depuis que Sarkozy est venu leur manger dans la main.

Et les assurer de tout son soutien à leur sainte croisade occidentale.

 

Et puis, Jean Quatremer le relève : le président français a déjà laissé libre cours à ses penchants oriana-fallaci-estes.

Le 27 août dernier, dans son discours aux amabassadeurs, il s'était livré à un parfait copié-collé de la théorie de Hungtington.  

Expliquant que l'un des défis de la diplomatie française était de "prévenir une confrontation entre l’Islam et l’Occident, voulue par les groupes extrémistes tels qu’Al Qaeda qui rêvent d’instaurer, de l’Indonésie au Nigéria, un khalifat rejetant toute ouverture, toute modernité, toute idée même de diversité. Si ces forces devaient atteindre leur sinistre objectif, nul doute que ce siècle serait pire encore que le précédent, pourtant marqué par un affrontement sans merci entre idéologies".

Avant de longuement développer ce qu'il voit comme "la menace d’une confrontation, entre l’Islam et l’Occident. Nous aurions tort d’en sous-estimer la possibilité : l’affaire des caricatures en a été un signe avant-coureur".

Reprenant, sur trois départ de paragraphe, la même anaphore, "Prévenir une confrontation entre l’Islam et l’Occident, c'est…"

Comme s'il s'agissait surtout d'insister sur la fatalité de cet affrontement.

 

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Une croisade, donc.

Reste un problème.

Sarkozy a sans peine convaincu le peuple français, peu soucieux de percer les baudruches que l'autre lui agite sans cesse devant les yeux.

Mais il n'en sera pas de même pour nos partenaires européens, beaucoup plus difficiles à rouler dans la farine.

Et ceux-ci commencent à grincer des dents devant les rotomondades racistes et les incroyables simplifications que notre président leur a données à voir.

C'est aussi ce bruit-là que Jean Quatremer nous fait entendre.

Celui d'institutions européennes attérées.

Et de partenaires effrayés.

 

Paradoxalement. 

Cela a quelque chose de rassurant.

Nous ne sommes plus seuls à penser que le pire fou est celui qui a accédé à la magistrature suprême.

Et que la note va être salée.

A moins que quelqu'un ne trouve un moyen d'éloigner ce fichu louffiat.

Qui plane autour de la table tel un sinistre corbeau.

Commentaires

Toujours du fond, toujours une bonne ssélection d'image, toujours documenté, que dire?
Bonne journée

Écrit par : skalpa | 15/11/2007

Merci :-)

Même chose pour toi.

Écrit par : Le Charançon Libéré | 15/11/2007

Bonjour,

C'est avec beaucoup de plaisir et d'interet que je vous lis chaque jour.
J'avoue que bien souvent j'ai le coeur au bord des lèvres, tellement cette vérité (actualite) quotidienne devient révulsante.
Je fais surement partie de vos nombreux lecteurs (trices) qui vous lisent sans prendre la parole, mais sachez que vos post touchent et nous interpellent.

Je vous souhaite bonne journée

Écrit par : Martine | 15/11/2007

J'ai lu le billet de Quatremer. J'aurais aimé une confirmation par d'autres sources. Ça viendra peut-être.

S'il a vraiment dit ça, ce n'est pas tellement surprenant, c'est à quelques mots près, le discours de Bush, effectivement inspiré de la théorie d'Huntington. C'est une excellent excuse à toutes les guerres "préventives de démocratisation-civilisation".

http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Huntington

Si NS a effectivement prononcé cette diatribe, il y a de quoi s'inquiéter. C'est à rapprocher de son discours au Congrès américain, où il assure les USA de son soutien en toutes occasions :

" Mais dans la difficulté, dans l’épreuve, on est avec ses amis, on est à leurs cotés, on les soutient et on les aide. Dans la difficulté et dans l’épreuve, l’Amérique et la France ont toujours été côte à côte, elles se sont soutenues, elles se sont aidées, et chacune, l'Amérique et la France, se sont battues pour la liberté de l’autre.
Les Etats-Unis et la France sont fidèles au souvenir de leur histoire commune. Notre devoir, c'est d'être fidèles au sang que nos enfants ont versé des deux côtés de l'Atlantique dans des
combats communs. Mais les Etats-Unis et la France ne sont pas seulement deux nations fidèles à la mémoire de ce qu’elles ont accompli ensemble dans le passé. Les Etats-Unis et la France, ce sont deux nations qui sont fidèles à un même idéal, qui défendent les mêmes principes, qui croient dans les mêmes valeurs."
Le rêve américain. [...] Le rêve américain, ce fut dès le départ, dès les origines, de mettre en pratique ce que le Vieux Monde avait rêvé sans pouvoir le construire. [...] Le rêve américain, ce fut dès l'origine de prouver à tous les hommes à travers le monde, que la liberté, la justice, les droits de l’Homme, la démocratie, ce n’était pas une utopie mais au contraire la politique la plus réaliste qui soit et la meilleure politique pour améliorer le sort de chacun. [...] C’est ensemble, unis, que nous devons mener le combat contre le terrorisme. Le 11 septembre 2001, c’est la France toute entière, pétrifiée d’horreur, qui s’est portée aux côtés du peuple
américain. L’un de nos principaux quotidiens barrait sa première page avec ce titre : « Nous sommes tous, en ce 11 septembre 2001, des Américains ». Et ce jour là où vous pleuriez tant
de morts, jamais l’Amérique ne m’est apparue si grande, si digne, si forte. Les terroristes avaient pensé vous affaiblir et ils vous ont grandi. Et le peuple d’Amérique a fait l’admiration
du monde par son courage. Voilà la vérité. Et dès le premier jour, la France décida de participer à vos côtés à la guerre en Afghanistan. Je vous le dis solennellement aujourd’hui : la France restera engagée en Afghanistan aussi longtemps qu’il le faudra, car ce qui est en cause dans ce pays, c’est l’avenir de nos valeurs et celui de l’Alliance Atlantique. Je le dis solennellement devant vous : l’échec n’est pas une option. Le terrorisme ne gagnera pas parce que les démocraties n’ont pas le droit d’être faibles, et parce que le monde libre n’a pas peur de cette nouvelle barbarie. L’Amérique peut compter sur la France dans le combat contre le terrorisme". Etc.

http://www.elysee.fr/edito/?lang=fr&id=23

Je lis ici ou là qu'il a dit ce que les Américains voulaient entendre, moi je veux bien... Je vois aussi que NS a des rêves de grandeur, et comme beaucoup d'hommes à l'ambition démesurée, qu'est-ce qui pourrait le faire rester dans l'Histoire, de plus grand encore qu'être président de la République ? Une "bonne petite guerre" victorieuse  ? Toutes ses références à De Gaulle, à la Résistance, à l'identité nationale, son culte du héros...

Je suis peut-être parano... Mais ça fait beaucoup de petites choses qui s'ajoutent.

Écrit par : Françoise | 15/11/2007

Il est évident que tout dans l'attitude de "notre" président nous ramène au nationalisme agressif ! Pour une fois je suis heureux que l'Erope existe .
Pour comprendre comment la politique extérieure permet de contôler la politique intérieure, lire l'excellent livre de Henri Guillemin : "Nationalistes et Nationaux" chez Gallimard , collection "idées"
C'est un livre ancien, peut-être le trouve-t-on encore....

Écrit par : Silvestre | 15/11/2007

À lire, si vous en avez envie :

http://www.politis.fr/L-enfant,2328.html

Écrit par : Françoise | 15/11/2007

@ Martine : merci beaucoup, c'est gentil. Et ça fait très plaisir. :-)

Le coeur au bord des lèvres ? C'est vrai : on se demande jusqu'où on va tomber. En tout cas, pour le moment, on n'a pas encore touché le fond…

@ Françoise : rien de parano, c'est exactement ça.
En y ajoutant sa parano à lui, justement, et ses déséquilibres, ses cauchemars et ses fantasmes lepénisants.
L'idéal pour lui étant, en effet, de les mettre au service de l'ambition historique et de la soif de reconnaissance : comment mieux rester dans les bouquins que comme défenseur ultime de l'occident, nouveau Charles Martel arrêtant les musulmans ? C'est le scénario parfait, pour lui.

@ Silvestre : c'est marrant, je me suis dit la même chose ce matin : heureusement qu'il y a l'Europe, c'est un garde-fou. A condition qu'il n'arrive pas à mettre les autres états dans sa poche : http://www.lepoint.fr/content/direct_qg/article.html?id=209849

Pour la référence, je ne connaissais pas. Et chercherai l'ouvrage.

@ Françoise (bis) : tout est dit, résumé dans cet édito. Et Politis a décidement la classe. Merci pour le lien.

Écrit par : Le Charançon Libéré | 15/11/2007

A tous: je ne prends pas position pour le coup. Je raconte juste deux sorties de Sarkozy qui ont choqué, sans doute plus par la virulence et l'absence d'à propos, deux Premiers ministres. L'anecdote se raconte avec gourmandise et je trouve justifier de vous la livrer. A vous d'en tirer des conclusions.

Rédigé par: Jean Quatremer | le 15/11/2007 à 01:07

L'anecdote "sic" ?
se raconte "de l'info" de journaliste ou de journaleux ?
avec gourmandise"et donc une neutralité qui ne peut que conforter la veracité" ?
Je trouve justifier de vous la livrer"un ragot ou une rumeur" pas de difference c'est de l'info ?
Deux premiers ministres a deux dates differentes entendent le meme discour "decousu" incomprehensible sur l'immigration ????

Écrit par : antimythe | 15/11/2007

Monsieur Charançon, jetez donc un coup d'oeil là :

http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2007/11/14/wfra114.xml

Ensuite vous changerez d'avis à propos de notre Petit Timonier : il dit toujours le fond de sa pensée (ok, y'a pas beaucoup à creuser) quand il ne s'adresse pas aux Français.

Écrit par : lev | 15/11/2007

@ Antimythe : bof, vous n'êtes pas vraiment convaincant…

Encore une fois, Quatremer est peu susceptible d'antisarkozysme primaire. Ni d'une quelconque sympathie pour le gauchisme : voir ce billet http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2007/10/quelques-rflexi.html#more
Et ses conclusions : "l’antilibéralisme (on ne précise jamais « économique », vous le remarquerez) rime en réalité toujours avec l’antilibéralisme politique. Il suffit de voir qui l’incarne aujourd’hui. "

Vous voyez ? C'est plutôt quelqu'un de votre bord…

Pour le reste, c'est un journaliste qui fait son boulot. Et je fais confiance à ses infos.

@ Lev : coucou :-)

C'est du lourd, en effet. ""France was just ahead of all the other countries in voting no. It would happen in all member states if they have a referendum. There is a cleavage between people and governments." Quel foutage de gueule…

Merci pour l'info, je vais essayer de l'utiliser.

Écrit par : Le Charançon Libéré | 15/11/2007

Je viens de lire chez Olivier Bonnet un billet incendiaire au sujet de l'article du Telegraph.

Je ne comprends pas l'étonnement que cette info suscite. À Lisbonne le 19 Octobre 2007 :

"le Président a répété qu'il ne voulait surtout pas consulter les Français sur le nouveau traité et, s'agissant du contenu, prétendu sans sourciller que "ça n'est pas la Constitution, ça n'est pas le traité de la Convention, c'est le résultat d'un consensus de toutes les forces politiques y compris de ceux qui avaient voté non". 

"Souvenez-vous de ce que j’ai dit pendant la campagne, [faire un référendum] ce serait un reniement de ma parole".

http://www.observatoiredeleurope.com/63-des-Francais-veulent-un-referendum_a756.html

Il invoquera toutes et n'importes quelles raisons, l'important étant de ne pas risquer l'échec personnel.

Il a beau jeu de dire qu'il ne désire pas que l'on modifie "les articles 5, 20 et 21 de la Constitution précisant la répartition des rôles entre le président de la République, le Premier ministre et le gouvernementLe comité Balladur proposait notamment d'écrire dans l'article 5 que le président de la République "définit la politique de la nation" et dans l'article 20 que le gouvernement "conduit" cette politique (et non "détermine et conduit")".

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39- href="mailto:33208110@7">33208110@7-37,0.html
 
Puisque il les a modifiés de fait depuis son élection. Là encore il évite le risque d'un échec en jouant les "raisonnables". La Constitution n'a aucune importance pour cet homme. Le respect de la démocratie non plus. Il est un peu tard pour crier au scandale, c'est avant de voter pour lui qu'il fallait y penser.
 

Écrit par : Françoise | 15/11/2007

@ Françoise : tu as raison, un tel comportement ne devrait pas nous étonner. C'est dans l'ordre des choses sarkozyste, dans la logique de ce régime et conforme à ce qui avait été annoncé. Bref : pas de surprise.

Tu as raison… sauf sur un point : "Il est un peu tard pour crier au scandale, c'est avant de voter pour lui qu'il fallait y penser." Mais justement : ceux qui crient au scandale ne sont pas, pour la plupart, ceux qui ont voté pour lui. D'où la légitimité des gueulantes poussées, je trouve.

(Je n'avais pas vu que Plume de Presse évoquait le sujet dans son billet d'aujourd'hui. Merci)

Écrit par : Le Charançon Libéré | 15/11/2007

Charançon,

"Tu as raison… sauf sur un point : "Il est un peu tard pour crier au scandale, c'est avant de voter pour lui qu'il fallait y penser." Mais justement : ceux qui crient au scandale ne sont pas, pour la plupart, ceux qui ont voté pour lui. D'où la légitimité des gueulantes poussées, je trouve. "

Tu as raison. Je me suis mal exprimée, j'aurais dû préciser en effet : "Il est un peu tard pour ceux qui ont voté pour lui...". Dans mon esprit c'était sous-entendu.

Écrit par : Françoise | 15/11/2007

On est d'accord, alors.

Le contraire m'eut étonné… :-)

Écrit par : Le Charançon Libéré | 15/11/2007

Bravo !
Ca fait de plus en plus peur, tout s'accélère...

Écrit par : Olivier B. | 15/11/2007

Oui, ça fait peur... Il a tous les leviers dans les mains.

Écrit par : Françoise | 15/11/2007

Un troll maladroit du Ministère de l’Intérieur est passé par ici…

"On se doutait un peu que des trolls de droite essayaient de polluer les sites qui évoquaient la grève des cheminots, surtout ceux marqués à gauche. Mais je viens de prendre sur le fait un spécimen des plus hilarants."

http://www.irenedelse.com/2007/11/14/un-troll-maladroit-du-ministere-de-linterieur-est-passe-par-ici/

Écrit par : thc2 | 16/11/2007

C'est le processus de "néo-conservatis-ation" de l'Europe, tant souhaité par les néo-cons comme David Horrowitz, qui est entrain de se mettre en place.

Voir : http://souk-fares.blogspot.com/2007/10/guy-millire-le-futur-selon-george-w.html


C'était prévisible, et c'est malheureusement ce qui est entrain de se passer.

Écrit par : Fares | 23/11/2007

Les commentaires sont fermés.

 
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